Personnages célèbres
Quelques personnages célèbres originaires ou ayant vécu ou ayant apprécié le Bugey
Honoré d’Urfé
Yvonne Récamier
Joseph-Claude-Anthelme RECAMIER
Gertrude Stein
Lamartine
Paul Claudel
Daniel Rops
Brillat Savarin
Honoré d’Urfé
Yvonne Récamier
Joseph-Claude-Anthelme RECAMIER
Gertrude Stein
Lamartine
Paul Claudel
Daniel Rops
Brillat Savarin
Lucien Tendret
Les frères Serpollet Henri et Léon
Henry Dunant
Yvonne Récamier peintre de l’école lyonnaise du 19ème siècle (1888-1949)
Artiste du Bugey, ambassadrice des aquarellistes lyonnais, Yvonne Récamier a immortalisé la beauté des paysages de sa région, au fil des saisons, grâce notamment à son travail sur la lumière.
Joseph-Claude-Anthelme RECAMIER (1774 – 1852)
Issu d’une famille bugiste fut élève au Collège de Belley. Filleul de Brillat-Savarin, ami de Laënnec et de Bichat, médecin à l’Hôtel Dieu de Paris en 1799, il devient un des plus grands chirurgiens de son temps. Il fut le premier en 1829 à opérer avec succès une femme atteinte d’un cancer de l’utérus. Son nom est donné en 1956 à l’hôpital de Belley.
Les frères Serpollet Henri et Léon
Henry Dunant
Yvonne Récamier peintre de l’école lyonnaise du 19ème siècle (1888-1949)
Artiste du Bugey, ambassadrice des aquarellistes lyonnais, Yvonne Récamier a immortalisé la beauté des paysages de sa région, au fil des saisons, grâce notamment à son travail sur la lumière.
Joseph-Claude-Anthelme RECAMIER (1774 – 1852)
Issu d’une famille bugiste fut élève au Collège de Belley. Filleul de Brillat-Savarin, ami de Laënnec et de Bichat, médecin à l’Hôtel Dieu de Paris en 1799, il devient un des plus grands chirurgiens de son temps. Il fut le premier en 1829 à opérer avec succès une femme atteinte d’un cancer de l’utérus. Son nom est donné en 1956 à l’hôpital de Belley.
Paul Claudel (1868-1955)
Diplomate, homme de lettres, séjourna dans le Valromey à Belmont (Château d’Hostel), et dans sa propriété de Brangues, en Dauphiné, où il est enterré.
Né à Villeneuve-sur-Fère (Aisne), le 6 août 1868.
Ayant passé les premières années de sa vie en Champagne, Paul Claudel fut d’abord à l’école chez les sœurs, puis au lycée de Bar-le-Duc, avant d’entrer au lycée Louis-le-Grand en 1882, date à laquelle ses parents s’établirent à Paris.
A quinze ans il écrivait son premier essai dramatique : L’Endormie, puis, dans les années 90, ses premiers drames symbolistes (Tête d’Or, La Ville). Mais c’est l’année 1886 qui allait se révéler décisive pour le jeune Claudel, par sa rencontre avec la foi en Dieu, lors d’une fulgurante conversion, la nuit de Noël à Notre-Dame.
Parallèlement à ses activités d’écrivain, Paul Claudel devait mener pendant près de quarante ans une carrière de diplomate. Reçu en 1890 au petit concours des Affaires étrangères, il fut nommé en 1893 consul suppléant à New York, puis gérant du consulat de Boston en 1894. De la Chine (1895-1909) à Copenhague (1920), en passant par Prague, Francfort, Hambourg (où il se trouvait au moment de la déclaration de guerre) et Rio de Janeiro, ses fonctions le conduisirent à parcourir le monde. C’est au titre d’ambassadeur de France qu’il séjourna à Tokyo (1922-1928), Washington (1928-1933), et enfin à Bruxelles, où il devait achever sa carrière en 1936.
Son œuvre : Poésie (Cinq grandes Odes), traités philosophico-poétiques (Connaissance de l’Est, Art poétique) , théâtre (Partage du Midi). Œuvres de maturité, la trilogie dramatique : L’Otage — Le Pain dur — Le Père humilié, puis L’Annonce faite à Marie, et enfin Le Soulier de satin, son œuvre capitale, devaient lui apporter une gloire méritée. Le Soulier de satin, pièce épique et lyrique à la fois, où convergent tous les thèmes claudéliens, et d’une longueur inhabituelle pour la scène (11h) .
Il est élu à l’Académie française le 4 avril 1946, à presque quatre-vingts ans, « l’âge de la puberté académique » comme il se plaisait à dire .
Mort le 23 février 1955.
Diplomate, homme de lettres, séjourna dans le Valromey à Belmont (Château d’Hostel), et dans sa propriété de Brangues, en Dauphiné, où il est enterré.
Né à Villeneuve-sur-Fère (Aisne), le 6 août 1868.
Ayant passé les premières années de sa vie en Champagne, Paul Claudel fut d’abord à l’école chez les sœurs, puis au lycée de Bar-le-Duc, avant d’entrer au lycée Louis-le-Grand en 1882, date à laquelle ses parents s’établirent à Paris.
A quinze ans il écrivait son premier essai dramatique : L’Endormie, puis, dans les années 90, ses premiers drames symbolistes (Tête d’Or, La Ville). Mais c’est l’année 1886 qui allait se révéler décisive pour le jeune Claudel, par sa rencontre avec la foi en Dieu, lors d’une fulgurante conversion, la nuit de Noël à Notre-Dame.
Parallèlement à ses activités d’écrivain, Paul Claudel devait mener pendant près de quarante ans une carrière de diplomate. Reçu en 1890 au petit concours des Affaires étrangères, il fut nommé en 1893 consul suppléant à New York, puis gérant du consulat de Boston en 1894. De la Chine (1895-1909) à Copenhague (1920), en passant par Prague, Francfort, Hambourg (où il se trouvait au moment de la déclaration de guerre) et Rio de Janeiro, ses fonctions le conduisirent à parcourir le monde. C’est au titre d’ambassadeur de France qu’il séjourna à Tokyo (1922-1928), Washington (1928-1933), et enfin à Bruxelles, où il devait achever sa carrière en 1936.
Son œuvre : Poésie (Cinq grandes Odes), traités philosophico-poétiques (Connaissance de l’Est, Art poétique) , théâtre (Partage du Midi). Œuvres de maturité, la trilogie dramatique : L’Otage — Le Pain dur — Le Père humilié, puis L’Annonce faite à Marie, et enfin Le Soulier de satin, son œuvre capitale, devaient lui apporter une gloire méritée. Le Soulier de satin, pièce épique et lyrique à la fois, où convergent tous les thèmes claudéliens, et d’une longueur inhabituelle pour la scène (11h) .
Il est élu à l’Académie française le 4 avril 1946, à presque quatre-vingts ans, « l’âge de la puberté académique » comme il se plaisait à dire .
Mort le 23 février 1955.

Henri PETIOT dit DANIEL-ROPS (1901-1965)
agrégé d’histoire, professeur à Chambéry, ami de Paul Claudel , auteur du roman « Mort, où est ta victoire ? » qui se déroule à Belley et dans ses environs.
Ses romans : L’Âme obscure (1929), Mort, où est ta victoire ? (1934), L’Épée de feu (1939), tout autant que ses essais : Notre inquiétude (1927), Le Monde sans âme (1930), Rimbaud, le drame spirituel (1935), Pascal et notre cœur, Par delà notre nuit, Réflexions sur la volonté, Histoire sainte, Jésus en son temps, Mystiques de France, etc., révèlent un écrivain catholique préoccupé d’accorder la tradition religieuse à l’évolution de l’esprit moderne.
Possédant une rare connaissance des Ecritures et des textes sacrés, Daniel-Rops entendait, en vulgarisateur, ouvrir les chemins de la foi au plus grand nombre. On lui doit en particulier une Histoire de l’Église du Christ, en neuf volumes.
Il fut élu à l’académie Française en 1955 .

Les frères Serpollet Henri et Léon (inventeurs du moteur à vaporisation instantanée)
Léon Serpollet est un industriel français, né à Culoz en 1858 et mort à Paris en 1907. Issu d’un milieu de petits artisans menuisiers de l’Ain, il contribue dans les années 1880 à la mise au point du premier générateur à vaporisation instantanée inventé par son frère aîné Henri (1848-1915) et breveté en 1881.
Léon a construisit une automobile . Ce sera la première fois, en 1888 qu’un tel projet convainc les investisseurs : le tricycle à vapeur Serpollet est la première automobile « industrielle » et les commandes sont nombreuses.
De nombreux tramways furent également propulsés par des moteurs à vapeur Serpollet.
Un certain Peugeot , constructeur de bicyclettes dans le Doubs, achète des moteurs Serpollet pour ses premières automobiles. Mais comme d’autres constructeurs, il passera au tout nouveau moteur à explosion . Cependant, l’automobile à vapeur reste en lice jusque peu avant la Grande Guerre et elle se défend bien : c’est une Serpollet qui pulvérise le record de vitesse à 120,8 km/h en 1903 !
Mort en 1907 à l’âge de 49 ans, Léon Serpollet fut inhumé en grande pompe . Il ne connaîtra pas l’abandon de la vapeur sur les automobiles. Son frère Henri, resté dans l’ombre, lui survivra huit ans.

Henry Dunant (Naturaliste français ; fondateur de la Croix Rouge)
Henri Dunant, né le 8 mai 1828 à Genève et mort le 30 octobre 1910 à Heiden, est un humaniste et homme d’affaires suisse.
Pendant un voyage d’affaires en juin 1859, il se trouve à proximité de la ville italienne de Solférino et découvre les dégâts humains de la bataille de Solférino. À partir de cette expérience, il écrit un livre intitulé Un souvenir de Solférino qu’il publie en 1862. Une année plus tard, il participe à Genève à la fondation du Comité international de secours aux militaires blessés, désigné dès 1876 sous le nom de Comité international de la Croix-Rouge. La première convention de Genève est ratifiée en 1864 et se réfère largement à ses propositions. Il obtient avec Frédéric Passy le premier prix Nobel de la paix en 1901 et est ainsi considéré comme le fondateur du mouvement de la Croix-Rouge internationale.

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Gertrude Stein écrivain d’origine américaine ayant vécu pendant la guerre de 1939/1945 à Culoz.
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Brillat Savarin et Lucien Tendret deux gastronomes bugistes
