le Seran
Le Séran est une rivière classée 1ère catégorie pour la pêche à la truite . Il comprend trois secteurs :
Premier secteur , la source à Jalinard commune d’Abergement sur le Plateau de Retord (1000m)
Deuxième secteur , du Grand-Aabergement à Champagne-en-Valromey, Artemare . Sur la fin de ce parcours
une cascade : la CASCADE DE CERVEYRIEU d’ou on a une très belle vue sur le Château de la Cascade construit dans les années 1860, sur Artemare, sur le Bugey et sur la dent du Chat.
Un parking est aménagé a proximité , mais attention vigilance avec les enfants sur le promontoire .
Troisième secteur , de la cascade de Cerveyrieu au Rhône en passant par Ceyzérieu (marais de Lavours) et confluence avec le Rhône à Cressin-Rochefort .
Ce dernier tronçon était très réputé il n’y a pas si longtemps pour ses populations de truites et d’ombres. Mais, la déconnexion du cours d’eau par rapport au Rhône (confluence en siphon), l’abaissement du niveau de la nappe souterraine suite aux aménagements du Rhône, et son aménagement propre pour limiter l’impact des crues entraîne maintenant un débit d’étiage plus faible limitant le développement et le maintien des poissons, de la truite et de l’ombre en particulier. Il est bien sûr toujours possible de prendre quelques belles truites, cachées sous les blocs.
Sur ce bassin, seule l’AAPPMA de Champagne en Valromey n’accorde pas la réciprocité, sur le parcours intermédiaire du Séran. La partie aval est gérée par les AAPPMA de Belley et Culoz-Artemare, AAPPMA réciprocitaires.
Premier secteur , la source à Jalinard commune d’Abergement sur le Plateau de Retord (1000m)
Deuxième secteur , du Grand-Aabergement à Champagne-en-Valromey, Artemare . Sur la fin de ce parcours
une cascade : la CASCADE DE CERVEYRIEU d’ou on a une très belle vue sur le Château de la Cascade construit dans les années 1860, sur Artemare, sur le Bugey et sur la dent du Chat.
Un parking est aménagé a proximité , mais attention vigilance avec les enfants sur le promontoire .
Troisième secteur , de la cascade de Cerveyrieu au Rhône en passant par Ceyzérieu (marais de Lavours) et confluence avec le Rhône à Cressin-Rochefort .
Ce dernier tronçon était très réputé il n’y a pas si longtemps pour ses populations de truites et d’ombres. Mais, la déconnexion du cours d’eau par rapport au Rhône (confluence en siphon), l’abaissement du niveau de la nappe souterraine suite aux aménagements du Rhône, et son aménagement propre pour limiter l’impact des crues entraîne maintenant un débit d’étiage plus faible limitant le développement et le maintien des poissons, de la truite et de l’ombre en particulier. Il est bien sûr toujours possible de prendre quelques belles truites, cachées sous les blocs.
Sur ce bassin, seule l’AAPPMA de Champagne en Valromey n’accorde pas la réciprocité, sur le parcours intermédiaire du Séran. La partie aval est gérée par les AAPPMA de Belley et Culoz-Artemare, AAPPMA réciprocitaires.

le Furan
Le Furans est un affluent du Rhône .
Il naît au nord de La Burbanche et emprunte la direction du sud-est par la Cluse des Hôpitaux. Il baigne la ville de Belley, où il se jette dans le Rhône.
Il passe par le village de Cheignieu-la-Balme adossé à la montagne d’Egieu dont les coteaux au pied des falaises abritent le vignoble de Manicle un des crus les plus réputés du Bugey.
Le Furans offre autour de Chazey_Bons un beau parcours de pêche à la mouche (ombres et truites) , ouvert de mai à mi-septembre .
Le cours d’eau est géré à l’amont par les AAPPMA de Rossillon et de Chazey-Bons, non réciprocitaires. La partie aval, appartenant pour l’essentiel au domaine public, est gérée par l’AAPPMA de Belley, réciprocitaire.
Il naît au nord de La Burbanche et emprunte la direction du sud-est par la Cluse des Hôpitaux. Il baigne la ville de Belley, où il se jette dans le Rhône.
Il passe par le village de Cheignieu-la-Balme adossé à la montagne d’Egieu dont les coteaux au pied des falaises abritent le vignoble de Manicle un des crus les plus réputés du Bugey.
Le Furans offre autour de Chazey_Bons un beau parcours de pêche à la mouche (ombres et truites) , ouvert de mai à mi-septembre .
Le cours d’eau est géré à l’amont par les AAPPMA de Rossillon et de Chazey-Bons, non réciprocitaires. La partie aval, appartenant pour l’essentiel au domaine public, est gérée par l’AAPPMA de Belley, réciprocitaire.

le Rhône
Le Rhône, fleuve généreux borde le Bugey à l’Est et au Sud.Vers Brégnier-Cordon, le Rhône a longtemps divagué librement en période de crue. Au fil des siècles, il a déposé des alluvions qui forment désormais un réseau d’îles encadrées par des bras du fleuve, les "losnes".
C’est un cours d’eau fortement modifié, pour permettre en particulier la production d’hydroélectricité. C’est ainsi qu’un nombre important de barrages hydroélectriques sont implantées sur le cours d’eau même : on retrouve d’amont en aval les barrages de Chancy-Pougny, de Génissiat, de Seyssel, de Lavours et de Sevière, de Brégnier-Cordon, de Sault-Brenaz, et de Villebois. Le Haut-Rhône présente ainsi un cours très diversifié entre le lit historique par endroit (ou vieu-Rhône, du côté de Chautagne par exemple), les canaux d’amenée, les contre-canaux récupérant les eaux de dérivation, les lônes… et l’on peut ainsi pêcher une multitude d’espèces de poissons, pour peu que la technique soit adaptée : salmonidés, carnassiers, poissons blancs, anguilles, lotes…, ou silure, tout y est !. Le fleuve dispose d’eau toute l’année, et même autant en hiver qu’en été où il est alimenté par la fonte des glaciers de Suisse.
Bassin Rhône Le Rhône fait partie, au même titre que la Saône, du domaine public, ainsi qu’une partie de certains affluents, à la proximité des confluences (Furans, Séran).
C’est un cours d’eau fortement modifié, pour permettre en particulier la production d’hydroélectricité. C’est ainsi qu’un nombre important de barrages hydroélectriques sont implantées sur le cours d’eau même : on retrouve d’amont en aval les barrages de Chancy-Pougny, de Génissiat, de Seyssel, de Lavours et de Sevière, de Brégnier-Cordon, de Sault-Brenaz, et de Villebois. Le Haut-Rhône présente ainsi un cours très diversifié entre le lit historique par endroit (ou vieu-Rhône, du côté de Chautagne par exemple), les canaux d’amenée, les contre-canaux récupérant les eaux de dérivation, les lônes… et l’on peut ainsi pêcher une multitude d’espèces de poissons, pour peu que la technique soit adaptée : salmonidés, carnassiers, poissons blancs, anguilles, lotes…, ou silure, tout y est !. Le fleuve dispose d’eau toute l’année, et même autant en hiver qu’en été où il est alimenté par la fonte des glaciers de Suisse.
Bassin Rhône Le Rhône fait partie, au même titre que la Saône, du domaine public, ainsi qu’une partie de certains affluents, à la proximité des confluences (Furans, Séran).

lien vers la pêche en bas Bugey
lien vers la pêche en Ain
